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Le Sushi-Burrito, la petite nouveauté qui cache bien son jeu. Un petit peu de fraîcheur dans cet été qui, à Paris, a mis du temps à arriver.

Si pour le déjeuner, l’on n’a pas forcément envie d’un burger chaud, d’une maigre salade, d’un étouffant bagel ou d’un sandwich de boulangerie de douteuse provenance, il existe depuis deux petites semaines un nouveau lieu qui mêle nouveauté, création et gourmandise saine. Après les sempiternels sushis japonais et la découverte, depuis peu de temps, des burritos mexicains voici déjà venu le temps du combo, la fusion des deux le « sushi-burrito ». C’est nouveau et c’est dans le XIe arrondissement que cela se trouve, Fuumi.
Dit comme ça, il est vrai que l’on peut rester perplexe. En bref, c’est un gros sushi quoi. Ce n’est pas faux, mais ce n’est pas vrai non plus… Officiellement, le sushi-burrito est né à Singapour il y a deux ans, avant de passer par les États-Unis et donc, la suite logique, l’Europe puis la France.

C’est un jeune couple de Vénézuéliens Taziana & Salvador qui le lance ici. Elle est venue en France pour passer un C.A.P Cuisine et a travaillé au Moulin de la vierge (une boulangerie-pâtisserie dans le 15e arrondissement de Paris) et pour le restaurant Chez Caldé et lui, à fait des études d’architecture en Italie.

LE SUSHI-BURRITO, LA PETITE NOUVEAUTÉ QUI CACHE BIEN SON JEU

LE SUSHI-BURRITO, LA PETITE NOUVEAUTÉ QUI CACHE BIEN SON JEU

Une petite dizaine de sushis-burritos sont donc proposés à la carte de ce petit resto à la déco dans l’air du temps tout de bois, de petites plantes vertes et d’ampoules à filament vintage. Les noms des sandwichs se baladent évidemment entre le Japon et le Mexique avec des noms tels que le Cancún, le Samouraï, le Mariachi ou encore le Midori…

Qu’est-ce que l’on y trouve dans ces sandwichs nouvelle génération ? Beaucoup de bonnes choses, toujours fraîches : Deux feuilles de Nori, du riz japonais préparé dans une vraie bassine en bois traditionnelle, et, après, c’est selon : crevettes au saté, chou rouge, menthe, sauce yaourt, olives noires, carotte, thon, saumon, sauce soja, miel… etc. « On a voulu faire un fast-food fusion japo-mexicain, mais sain… » affirme Salvador. Pour le riz, le couple ne se cache pas, pour qu’il soit toujours bien étalé, toujours bien posé, sans jamais être tassé sur la feuille de nori, avec une régularité constante, ils ont pris un robot qui vient directement du Japon : « Nous ne sommes pas de culture japonaise, mais nous voulions faire un produit de qualité… »


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