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Si vous vous êtes déjà aventuré dans la confection de sushis, vous avez pu vous apercevoir que ce n’est pas une opération facile surtout lorsque l’on est débutant.

On ne s’improvise pas chef sushi du jour au lendemain. Il faut de la pratique pour cuisiner des sushis dignes de ce nom. Nous vous présentons aujourd’hui un outil vous permettant de faire vos propres sushis maison facilement .

Vous serez bientôt capable de faire ces jolis sushis.

Vous serez bientôt capable de faire ces jolis sushis.

 

Le sushi, c’est quoi exactement ?

Le sushi (« 寿司 » en japonais) est un plat japonais donc composé d’un riz vinaigré appelé shari ( « 舎利 » en japonais). Le sushi se compose d’un ingrédient principal qui est nommé neta (« 寿司ネタ » en japonais) qui est généralement du poisson cru ou un fruit de mer. C’est surtout hors des frontières que le sushi est un des plats emblématiques de la gastronomie japonaise. Il faut savoir que le sushi n’est consommé qu’occasionnellement au Japon. Les types de sushis les plus répandus sont les nigirizushi, conçus avec une boule de shari constitué à la main recouverte d’une tranche de neta, les makizushi qui sont assimilables à des rouleaux de nori avec à l’intérieur du shari et d’autres ingrédients ou le chirashizushi confectionné avec du shari recouvert de divers accompagnements. Attention, il ne faut pas confondre les sushis avec les sashimis, un plat japonais constitué de tranches de poisson cru !

Le matériel pour faire vos sushis maison facilement

Le matériel pour faire vos sushis maison facilement

Confectionner de délicieux sushis n’est pas à la portée de tout le monde. Enfin, ce n’est peut-être plus le cas avec cet appareil à sushi. Le Sushi Bazooka porte un nom un peu brutal. Pourtant, il s’agit d’un simple outil longiligne permettant de fabriquer vos sushis. Le Sushis Bazooka permet de réaliser également des makis facilement sans en mettre partout et sans que ceux-ci ne se décomposent au moindre geste.

Le matériel est livré avec plusieurs recettes de confection de sushis et de makis ainsi que les méthodes de cuisson du riz. Le petit fascicule est rédigé en anglais mais il est composé d’images également pour illustrer les recettes.

Les dimensions du concepteur de sushi sont de 29,5 cm de long et un diamètre d’environ 6 cm. Le poids est très léger (le produit est composé de plastique) 200 grammes. L’ustensile pour faire des sushis peut être lavé au lave vaisselle. Pour les amateurs de cuisine japonaise, cet ustensile pour faire les sushis sera idéal pour débuter dans la confection de sushis. Vous pourrez même vous laissez aller à créer de nouvelles recettes de sushis maison sans difficulté.

Le procédé de l’appareil de confection de sushi

Cet appareil à sushi vous simplifie la vie. Son système est simple. Il vous suffit d’intégrer le riz justement cuit dans la goulotte de la machine à sushi et de former un creux grâce au gadget adéquat. Vous intégrez ensuite la garniture du sushi et il ne vous reste plus qu’à comprimer le tout. Votre sushi peut alors être éjecté du tube d’une simple pression. Le sushi est compact et ne se délie pas avec ce procédé. Vous pouvez entourer le sushi d’une feuille d’algue selon vos goût puis le couper en morceaux. Un système astucieux pour faire des sushis !


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Avis aux amateurs de sushis ! Voici le plus petit sushi du monde, une création minutieuse signée Hironori Ikeno. S’il n’est pas plus gros qu’un grain de riz, le chef japonais a tout de même passé 13 ans de sa vie à confectionner ce met.

Quelle est sa spécialité? Des sushis microscopiques!

Ses sushis sont tellement minuscules qu’ils sont conçus avec un seul grain de riz, oui, vous avez bien lu! Un seul grain de riz est utilisé pour créer les sushis du chef Hironori Ikeno.

Le chef affirme que ça lui prend environ 5 minutes à en concevoir un seul contrairement à une minute pour concevoir un sushi « régulier ».

Hironori Ikeno s'est lancé le défi de servir les plus petits sushis au monde dans son restaurant situé dans un district de Tokyo, au Japon.

Hironori Ikeno s’est lancé le défi de servir les plus petits sushis au monde dans son restaurant situé dans un district de Tokyo, au Japon.


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Du riz et du poisson, c’est tout ce qu’il faut pour réaliser un sushi. Pourtant, les restaurateurs japonais n’hésitent pas à laisser travailler des robots afin d’obtenir le meilleur rendement.

Fraîcheur des produits et rapidité du service, au Japon pour garantir aux clients les meilleures offres, les cuisines des restaurants associent souvent le travail des robots à celui de l’homme.

Calibrages et doses précises
Il y a une cinquantaine d’années sont apparus dans l’archipel les kaitenzushi, ces restaurants où les sushis défilent lentement sur un tapis roulant en boucle. Au gré de ses envies, le client attrape au passage des assiettes qui passent devant lui. Les sushis en question sont en réalité à moitié conçus par des robots: l’un calibre les boulettes de riz, l’autre inject la dose voulu de wasabi avant qu’un véritable cuisinier n’ajoute une petite tranche de poisson ou une longue crevette.
Un service minute
Autrefois, les sushis étaient posés sur des assiettes de couleurs différentes en fonction de leur prix et, à la fin du repas, un employé n’avait plus qu’à trier et compter la pile de soucoupes pour faire l’addition. Aujourd’hui c’est encore plus simple et rapide: chaque assiette est munie d’une puce électronique qui comporte toutes les informations. “Les sushis ne tournent pas n’importe comment, c’est le fruit d’observations et de calculs. Vous ne pouvez pas proposer des sushis dans des restaurants bon marché sans base de données et une gestion quasi scientifique”, explique Akihiro Tsuji, responsable des relations publiques de la chaîne Kura, un des poids lourds du secteur. Servir le client plus vite et mieux (en moins d’une minute après la commande) en minimisant les pertes, tel est le nerf de la guerre. Pour pouvoir proposer deux sushis pour 105 yens (80 centimes d’euros), pas de mystère, il faut de la technique.

On a testé quatre chaînes de restaurants à sushis Des assiettes à puces Chez Kura, on a par exemple inventé le “sendo kun”, qu’on peut traduire par “Monsieur Frais”. Dans ce restaurant, les sushis arrivent dans une petite assiette recouverte d’un dôme en plastique dur censé préserver la fraîcheur et équipé d’une puce électronique. Quand l’assiette est prise, le dôme articulé se lève tout seul, et il repart prendre sa prochaine cargaison en cuisine. Et pendant que le client avale sushis et sashimis, les données (type de mets, temps passé sur le tapis roulant) sont transmises au système d’information du restaurant. Kura dispose d’un “centre d’analyse” reliant ses 300 établissements. Ainsi est recensé en temps réel ce qui part vite, ce qui reste plus longtemps, etc…
Limiter les pertes
Plus osé encore, les clients sont filmés. Les images des silhouettes sont renvoyées à des superviseurs, qui peuvent ainsi évaluer si la variété et la quantité de sushis sont adaptées à la clientèle présente. Les caméras peuvent même zoomer sur les sushis pour vérifier leur apparence, leur fraîcheur et leur qualité. En cuisine, les préparateurs peuvent également voir à tout moment combien d’adultes et d’enfants sont en train de manger et combien de temps ils restent. “Même si les 199 places de cet établissement-là sont prises, le nombre de sushis à envoyer dépendra aussi du temps que tel ou tel client passera à table”, explique Akihiro Tsuji. Ainsi la technologie limite les pertes.

Sushis à la demande
Et s’il ne trouve pas son bonheur sur le tapis omnibus, le client a toujours la possibilité de passer une commande spéciale, en général sur un écran tactile et parfois bilingue installé devant lui. Le sushi désiré arrive alors sur une “ligne” spéciale à grande vitesse, au-dessus de la voie normale pour sushis “lents”. Certains bars à sushis ont même carrément abandonné le classique tapis roulant pour un système “taxi” à la demande sur trois voies superposées. A peine commandés sur écran les sushis arrivent à toute vitesse et s’arrêtent pile devant le client, et pas en face du voisin de comptoir.