[Total : 1    Moyenne : 5/5]

Qu’est-ce que le Wakame bio : L’algue Wakamé bio est une algue brune comestible très utilisée dans la cuisine japonaise, coréenne et chinoise. Elle a été popularisée en Europe par les salades commercialisées principalement dans les boutiques de Sushi, mais c’est surtout pour ses nombreuses qualités nutritives qu’elle est intéressante.

L’algue Wakame bio est aujourd’hui un aliment de choix à conseiller à toutes les personnes qui souhaitent équilibrer leur alimentation ainsi qu’à celles qui souhaitent perdre un peu de poids sans pour autant se priver.
Voici un petit aperçu des vertus et des caractéristiques de l’algue Wakamé.

Acheter sur la boutique Biologiquement.com du Wakamé bio un algue pour le traitement naturel du cancer

Acheter sur la boutique Biologiquement.com du Wakamé bio un algue pour le traitement naturel du cancer

Posologie : Prendre jusqu’à 6 gélules par jour, avec un grand verre d’eau au cours des repas.

Propriétés et vertus du Wakame bio :

La Wakame bio est non seulement extrêmement riche d’un point de vue nutritif, mais elle est également très faible en calories et matières grasses. Elle aide à prévenir les maladies cardiaques, le cancer, le diabète, la coagulation du sang et l’obésité. La Wakame bio a également des effets bénéfiques sur l’hypertension (pression artérielle élevée), les infections virales, les tumeurs, l’oxydation et l’inflammation, tout en favorisant un bon système immunitaire. Elle est un excellent ajout à tout régime alimentaire car peu d’aliments sont à ce point riches et bénéfiques pour la santé.

Valeur nutritive du Wakame bio :

La très faible teneur en calories de la Wakame bio est due aux faibles niveaux de lipides et de glucides. Elle est également riche en minéraux et vitamines telles que la vitamine A, la vitamine C, la vitamine E, la vitamine K, la niacine, l’acide pantothénique, du phosphore, de la riboflavine, de l’acide folique, du calcium, du fer, du magnésium, manganèse et cuivre.

Le Wakamaé bio un algue pour le traitement naturel du cancer

Le Wakamaé bio un algue pour le traitement naturel du cancer

Le Wakame bio comme partenaire minceur ?

Wakame bio et regime

Il n’y a pas seulement des vitamines et des minéraux dans cette algue brune. Au Japon, il a été découvert que la Wakame bio contenait un composé de fucoxanthine qui semble réduire l’accumulation des graisses dans l’organisme. La Fucoxanthine donne à la Wakame bio son apparence brunâtre et les aides à la photosynthèse. Ce composé semble stimuler l’oxydation des graisses et stimuler le foie pour produire plus de DHA (acide docosahexaénoïque), un acide gras polyinsaturé oméga-3 qui aide à réduire le mauvais cholestérol qui, on le sait, peut causer des maladies cardio-vasculaires ou de l’obésité.

Wakamé en salade ou en gélules ?

L’algue Wakame bio est connue comme étant l’ «algue de la femme», car elle souvent donnée en Corée aux femmes qui viennent de donner naissance à un enfant pour leur redonner tous les nutriments dont elles ont besoin. Cette algue est généralement achetée séchée et peut être réhydratée par trempage dans l’eau et cuisinée crue ou cuite.
Il existe par ailleurs des compléments alimentaires à base d’algue Wakamé bio, principalement utilisés comme brûleurs de graisses et comme coupes faim naturels. Ceux-ci se présentent sous forme de gélules concentrées et sont très utilisées au Japon.

Effets secondaires possibles du Wakame bio :

En raison de sa haute teneur en iode, il faudra tout de même faire attention à ne pas consommer trop de Wakamé bio pour éviter un surdosage en iode qui pourrait provoquer un déséquilibre de la thyroïde. Une étude a été faite sur les habitants des côtes japonaises qui mangent les algues plusieurs fois par jour, et une incidence plus élevée d’hyperactivité de la thyroïde a été relevée. Bien que peu de gens mangeront ces algues en quantités correspondante à celles des sujets de cette étude, il sera tout de même judicieux de prendre de courtes pauses périodiques si vous mangez des algues Wakamé bio tous les jours par exemple.


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Certes la cuisine japonaise ne se résume pas aux sushis, mais au même titre que la baguette désigne la France, ils évoquent à eux seuls l’archipel nippon.

Une spécialité ancestrale
Basiquement, les sushis sont de petites spécialités japonaises, dont les ingrédients principaux sont le riz et le poisson cru, produits essentiels sur l’archipel nippon. Mais ils sont bien plus que ça. Pour preuve, la préparation des sushis est considérée comme un art au Japon. On dit même qu’il faut 10 années de pratique avant d’acquérir le titre de sushiya (maître sushi).

Le makizushi, également appelés makimono souvent appelé maki en Europe, est une spécialité culinaire japonaise se présentant sous la forme d'un rouleau d'algue nori séchée entourant du riz vinaigré, farci par divers aliments, en particulier du poisson cru ou des plantes.

Imaginés à l’origine pour conserver le poisson et le riz, les sushis se sont rapidement imposés dans la cuisine japonaise, au point d’en devenir le plat le plus représentatif. Comme tous les plats nationaux profondément ancrés dans la culture d’un pays, il est difficile de dater avec certitude l’apparition des premiers sushis. On estime leur éclosion aux alentours du Vème siècle avant notre ère, date à laquelle la riziculture s’installa au Japon. Rapides et commodes à manger, les sushis ont tout naturellement trouvés leur place dans l’alimentation des habitants pressés de la capitale de l’île, Edo, ancien Tokyo.

Si l’utilisation de poisson non-cuit peut surprendre, voire effrayer, elle est néanmoins à rapprocher d’une spécialité bien française : le steak tartare. Les points de convergence sont d’ailleurs nombreux et tout à fait éloquents : ces deux préparations s’appuient sur un produit cru et bénéficient d’un apprêtage reposant sur une utilisation importante de condiments.

Des sushis pour tous les goûts
Servis en entrée ou en plat principal, les sushis s’adaptent à tous les moments de la journée, à toutes les saisons et surtout à tous les goûts. Difficile en effet de ne pas trouver son bonheur parmi la foultitude de variantes réalisables sur la base du riz vinaigré et du poisson cru. Les possibilités sont immenses dans la mesure où l’on peut utiliser absolument toutes les variétés de poissons : saumon, thon, bar, daurade, maquereau, etc… L’unique restriction concerne la fraîcheur du poisson, qui soit être absolument irréprochable. N’oublions pas qu’il s’agit de poisson cru.

Côté préparations, on compte également de nombreuses déclinaisons :

Nigiris
Probablement les plus connus des sushis, ce sont ces petits pains de riz vinaigré recouverts d’une fine tranche de poisson cru. Nigiris signifie littéralement “presser”.

Makis
Les makis sont des rouleaux de noris (algues séchées) fourrés d’une garniture de riz vinaigré et de poisson, coupés en petits tronçons. Il en existe de toutes les tailles en fonction du nombre d’ingrédients dont on souhaite les garnir. Roulés en forme de petits cornets de glace, on les appelle alors temakis.

Oshis
C’est la toute première méthode de préparation des sushis. Pressés dans une boîte en bois, riz et poisson forment les oshis qui sont ensuite découpés en tranches individuelles. On les prépare le plus souvent avec du maquereau mariné.

Inaris
Prévus pour ceux qui goûtent peu le poisson, les inaris sont des petites poches de tofu (abura-age) remplies de riz vinaigré.

Sashimis
A l’inverse des inaris, ces sushis ne constituent en fait que des tranches de poisson cru marinées que l’on déguste telles quelles ou posée sur un bol de riz.

Les sushis s’accompagnent systématiquement de trois condiments.
La sauce soja, dans laquelle on les trempe à l’envers pour que le goût du poisson ressorte parfaitement, tout en évitant que le riz ne se désagrège.
Bien qu’ils en contiennent déjà, les sushis peuvent également être agrémentés de wasabi pour relever encore un peu plus leur goût.
Dernier élément du triptyque de la dégustation de sushi, le gingembre mariné, qui sert à se rafraîchir la langue entre chaque bouchée.
Le tout est arrosé au choix, de saké (vin de riz), de thé vert, voire d’une bière japonaise légère.

Enfin, pour les moins aventureux, il convient de noter que le goût du poisson n’est en rien dérangeant dans les sushis, à condition qu’il soit parfaitement frais bien entendu. En effet, le vinaigre utilisé dans la marinade du riz et des poisson atténue le goût du poisson cru, le rendant alors plus délicat en bouche, moins fort au palais.

Pour ceux qui se refusent malgré tout à avaler du poisson cru, il est possible de le substituer par des légumes (concombre, carottes, avocats) ou des crustacés (crabe, homard). Ces interprétations, qui font parfois bondir certains maîtres sushis traditionnels, ont été imaginés par des restaurateurs japonais installés aux Etats-Unis, soucieux d’élargir leur clientèle. Ces sushis sont d’ailleurs appelés “sushis californiens”.

De nombreux bienfaits
Face à cette tradition culinaire, finalement plus proche de la gastronomie française qu’on ne le croit, les Français ont d’abord hésité, avant de se lancer à palais perdus dans la mode des sushis. En surfant malgré eux sur la mode du “manger-sain”, les sushis ont trouvé en France une communauté d’aficionados qui ne cesse de croître.

Considérée, à juste titre, comme une cuisine saine, la gastronomie nippone s’appuie sur des aliments dont les vertus diététiques rivalisent sans difficulté avec celles du célèbre régime crétois. D’ailleurs, si l’on excepte les sumotoris dont l’obésité est une vocation, les Japonais ont la réputation d’être sveltes. Les produits utilisés dans la préparations des sushis sont tous plus sains les uns que les autres.

Les poissons, tout d’abord, dont certains très peu caloriques comme le bar ou la daurade se situent souvent sous le seuil des 100 kcal pour 100 g. Les poissons plus gras comme le saumon ou le thon disposent, quant à eux, d’une teneur riche en Oméga 3. Ces acides gras polyinsaturés réduisent les risques de maladies cardiovasculaires et les cancers.

Riche en minéraux comme le phosphore, en amidon et en vitamine B1, le riz est une céréale complète dont l’apport glucidique est très important. Par ailleurs, il convient parfaitement aux personnes allergiques au gluten.

Le gingembre et le vinaigre de riz possèdent des propriétés antiseptiques reconnues, en plus de stimuler l’appétit et de faciliter la digestion.
Et si la sauce soja est riche en protéines et en fer, les feuilles d’algues séchées (noris) n’ont rien à leur envier grâce à leur apport en multiples vitamines et en calcium. Enfin la Wasabi, en plus d’une teneur élevée en vitamine C, recèlerait également d’agents très efficaces dans la prévention des caries.
Les sushis sont donc à manger sans modération. Autant de propriétés qui ont de quoi susciter l’intérêt de nombreux gourmands de ce côté-ci de la planète.


[Total : 1    Moyenne : 1/5]

Le nombre de calories dans les sushis. Les suchis sont plutôt caloriques mais constituent des aliments sains et équilibrés. Par exemple, 6 sushis au saumon avec le riz apportent 288 kcal (48 kcal par sushi).

Au niveau des calories, les sushis en contiennent presque autant qu’un hamburger mais il sont bien plus sains et moins gars que ces derniers. Les calories ne font pas tout !
Le sushi tient sa qualité nutritive en partie grâce aux glucides, amidon et fibres que le riz lui apporte, et qui s’avèrent être une source d’énergie indispensable pour le bon fonctionnement de notre organisme. D’ailleurs les fibres sont un atout pour stimuler le transit intestinal. Le sushi est aussi riche en omégas-3, en protéines, vitamines B et minéraux qu’on retrouve dans le poisson. Ces éléments sont nécéssaires à l’activité de notre métabolisme.
Le sushi est assez calorique mais nourrissant. Il est conseillé toutefois de ne pas l’agrémenter d’aliments trop gras comme tout plat qui se respecte et de ne pas en manger de manière excessive afin de respecter ses besoins caloriques journaliers. En contrepartie, le sushi est rassasiant et réduit la sensation de faim.

Tout savoir sur les sushis !
Le sushi est un plat japonais très populaire et plébicité à travers le monde. Il se compose de riz, de poisson cru ou fumé accompagné d’une sauce piquante traditionnelle comme le wasabi ou le gingembre. On en retrouve de différentes variétés : Le Nigiri sushi dont la préparation est la plus facile et qui fait l’unanimité des repas familiaux japonais ; on le reconnait à sa forme de demi-cercle. Le maki-sushi, lui est plus petit en général et rond sous forme tranchée, entouré d’une feuille d’algue séchée (nori). Même chose pour le Temaki sushi, sauf qu’il a une forme cônique et le Oshi sushi pressé dans un moule est quant à lui coupé en carrés.
Dans l’ensemble et selon les recettes, le sushi est souvent completé par des légumes, omellettes, oeufs de poissons, etc. Concocter un sushi de base est élémentaire, il faut juste cuire le riz saupoudré d’un peu de sucre et de sel et le faire mariner dans du vinaigre de riz. Ensuite, assaisonnez le avec la sauce spécialement agrémentée pour les sushis. Une fois le plat constitué, on le recouvre d’un fruit de mer de son choix tel le thon, le saumon, la sardine, la crevette, etc.

Le saviez-vous ?
De nouveaux restaurants japonais spécialisés dans les sushis se sont implantés en France comme Le Sushi Bar, le Planet sushi, le Samouraï sushis et bien d’autres. Ils deviennent aussi populaires que les Kebabs.